Dernière mise à jour : 20-06-2018

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L'historique de la ville de Maroilles

Maroilles vient de « maro ialo » qui signifie « grand lieu » ou « grande clairière » puisque à cette époque les lieux de vie sont gagnés sur la forêt. Le celte est la langue dominante jusqu'à l’arrivée des romains. Le nom celte de Maroilles sera ensuite latinisé en « Maricolas » avant de devenir « Marolles » puis Maroilles. Dès l’époque celte, Maroilles est située au carrefour de routes Nord-Sud et Est-Ouest qui se croisent près de Landrecies. La région reste un couloir d’invasion, le plus célèbre chef de guerre qui passe le premier n’est autre que César qui s ‘apprête à envahir la Nervie en -57 avant notre ère. La Nervie envahie garde tout de même son statut de cité libre et reste sous la protection de César. A Maroilles s’installe des « villae » exploitées par des romains qui s’implantent fortement en Hainaut. Maroilles se développe grâce au commerce de la laine, apanage des Nerviens. Les premières attaques des Francs se produisent vers 253. La ville est sous la domination des Francs dès 430 c’est alors que débute l’ère des mérovingiens. Après la mort de Clovis la ville passe tour à tour sous la domination des Austrasiens, des Neustriens puis des Lorrains à la création de la Lotharingie au IX è siècle. Vers 630 le roi Dagobert et St Eloy débute une politique de christianisation du royaume. Vient la vogue des moines évangélisateurs. Tout change au VII è siècle, le prosélytisme chrétien oblige moines et prêtres à évangéliser les contrées encore païennes. Le comte Robertus (maire du palais de Clovis II) donne une terre à un petit noble franc Chonebertus. Cette terre comprend 4 villages Maroilles, Noyelles, Marbaix et Taisnières. Chonebertus, devenu Humbert au IX è siècle, va créer son monastère sur le territoire de Maroilles vers 650. Du IX è au XI è siècle on entre dans l’ère du Moyen Age bénédictin. Le monastère de Maroilles devient bénédictin au plus tard en 1033. Le monastère va s’enrichir grâce à la donation des biens de St Humbert en mars 674 peu avant sa mort. Il devient saint suite à des miracles qui ce sont produits sur son tombeau après sa mort le 25 mars 674. Au moyen Age le statut des abbayes est précaire car les donations faites par les rois mérovingiens peuvent être reprise par les rois carolingiens lorsqu’ils sont à cours d’argent. Les biens de l’abbaye de Maroilles vont ainsi être usurpés par Pépin III.Cette période troublée par les invasions normandes dans la région, même si elles sont peu destructrices, déstabilisent l’organisation des monastères et des mœurs. Les villes et abbayes se fortifient pour résister aux invasions. Autour de l’abbaye va se constituer une paroisse rurale chrétienne. Les moines contrôlent complètement la vie morale de leurs paysans à travers les confessions et leur pénitences. Une charte est signée entre les paysans et leur abbé seigneur en 1245 garantissant des libertés et une justice établie, puis des bans seront adopté en 1335 interdisant par exemple la prostitution sur les terres de St Humbert. A cette époque on élève du bétail, on augmente les superficies exploitables, lié à un essor de la population et de son aisance. Cet essor est brisé lors de la grande peste de 1349. Le monastère va subir de nombreuses destructions du aux guerres, aux famines et aux épidémies (peste, lèpre). A partir du XIV è siècle, la région va devenir le champ de batailles favori des armées européennes. La guerre de Cent ans, le XV è siècle et ses guerres des armagnacs contre les bourguignons seront particulièrement destructrices à Maroilles la bourguignonne dès 1419. Louis XI sera un envahisseur terrifiant pour toute la région du Nord/Pas-de-Calais (1/4 des foyers ont disparu en avesnois après son passage). Après avoir été Autrichien en 1477 la région devient espagnole dès 1496 jusqu’en 1659. L’entrée dans la modernité incarnée par la Renaissance sera particulièrement douloureuse dans notre région en proie aux guerres étrangères et civiles que seront les guerres de religion. Lors d’un siège de Landrecies, le monastère va être détruit en 1521. En 1543, le monastère héberge le roi français François 1er le temps d’un siège de Landrecies. C’est dans ce contexte trouble que l’abbaye de Maroilles va connaître une forme d’apogée grâce à un abbé diplomate et bâtisseur, l’abbé Frédéric d’Yve. Il va utiliser ses réseaux de connaissances (tant protestants que catholiques) pour lui et son abbaye. Son monastère, bénéficiant des richesses octroyées, se transforme : agrandissements et nouvelles constructions « Renaissance » fleurissent (notamment le moulin en 1575). Les voyages permettent de faire connaître le fromage de maroilles en France et aux Pays-Bas espagnols. Lui, finira par obtenir du pape le rang d’abbé évêque en 1585, transmissible à ses successeurs à partir de 1593. Du coup, Maroilles va y gagner un blason (tête de cerf et crosse) surmonté d’une mitre. Aux XVII et XVIIIe siècles, le monastère va s’enrichir, mais le poids des prélèvements fonciers augmente jusqu’à retirer 60% de la récolte brute du paysan. La paysannerie au siècle des lumières prend conscience de son exploitation ce qui augmente les risques de révolte. Les inégalités deviennent intolérables. Les abbés sont désormais détestés. Lors du soulèvement du 29 juillet 1789 l’abbaye est attaquée par les paysans de Taisnières. L’abbaye termine son existence comme carrière pour les maroillais. On retrouve dans les constructions des habitations de nombreuses pierres du monastère. Le XIX è siècle est l’âge d’or de la commune libre de Maroilles. Après avoir fait siennes les idées révolutionnaires, elle suit le parcours d’un fils de la Révolution, Napoléon Bonaparte. . Elle lui dédie même un Arc de Triomphe dès 1807 avec les restes du portique d’entrée de l’abbatiale. De 1789 à 1914, les maroillais restent fidèles aux idées républicaines, quelque soit le régime politique que la France adopte. Elle envoie même son médecin, Joseph Vendois à la députation au cours de la Deuxième République de 1848 à 1851, et elle s’oppose farouchement au régime de Napoléon III. Maroilles est un bastion républicain. C’est qu’au cours du XIXe siècle, le bourg de Maroilles s’industrialise avec l’apparition de laiteries, de brasseries, de tanneries, de fabriques de chicorée,… Le lait, le beurre et le fromage sont vendus sur les marchés de Maroilles et des environs, jusqu’à atteindre les marchés des régions minières naissantes.

 

 

   

 

 

 

 

 

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